Travail, chômage, la grande arnaque

Milton Friedman, gourou en chef du libéralisme économique

Si les économistes sérieux et qui acceptent de temps à autres de mettre un mouchoirs sur leur dogme s’accordent à peu près pour définir le travail dans la doctrine libérale, l’exercice devient plus périlleux quand il s’agit d’évoquer les causes du chômage et la façon d’y remédier.

Aussi me semble-t-il nécessaire d’éclaircir quelques points car c’est un enjeu fondamental des élections à venir.

Pour une entreprise, le travail est un coût, une charge. Il n’a donc de sens que s’il répond à une nécessité. Qu’il soit directement ou indirectement lié à la production de richesse, il n’y est pas étranger. Par conséquent, tout économiste au fait de la réalité des entreprises s’accordera sur le fait que l’entreprise ambitionnera d’embaucher si et seulement si le nouvel entrant permettra d’améliorer le rendement de cette entreprise, soit en produisant de la richesse, soit en permettant aux autres d’en produire plus. Ce que tout entrepreneur chassera en revanche, c’est la création d’emploi qui se soldera par une réduction de ses marges. Comme sur un plan comptable, le travail est un coût, il doit avoir pour conséquence une augmentation du chiffre d’affaires. C’est assez basique.

Ainsi pense le chef d’entreprise…

Mais lorsque vous demandez des solutions anti-chômage au Medef, représentant des plus grosses entreprises, donc des plus gros employeurs et des plus gros chasseurs de marges, ils vous font une toute autre réponse.

Pour baisser le chômage, disent-ils, il faut baisser le coût du travail (donc baisser les charges) et améliorer la formation.

Analysons un peu ce qui ce cache derrière ces deux affirmations.

Baisser les charges liées à l’emploi revient, pour l’entreprise, à augmenter ses marges. Le travail coûtant moins, il est plus facilement rentable. Si cette action a un impact sur le bénéfice, elle n’en a pas sur le chiffre d’affaires. On comprend bien tout l’intérêt du Medef à défendre cette position. L’effet de levier de la baisse des charges sur l’emploi se situe donc sur la très hypothétique logique selon laquelle l’employeur considérerait qu’en embauchant quelques personnes de plus à moindre frais, il augmenterait son chiffre d’affaires. Cela s’appelle l’investissement.

Mais espérer un investissement massif sur l’emploi dans une conjoncture économique aussi morose est absolument idiot. Ce n’est pas l’emploi qui crée la dynamique économique, c’est la dynamique économique qui crée l’emploi. Un patron dont le carnet de commande est stable ou en décroissance n’embauchera jamais. Même à faibles charges, l’emploi représentera un coût et diminuera sa marge. En revanche, un entrepreneur dont le carnet de commande progresse embauchera et ce même si les charges sont élevées. il râlera parce que les nouvelles commandes auraient pu lui permettre de générer plus de marge, mais il embauchera car il vaut mieux moins de marge que pas de marge du tout. J’ai passé trente ans au milieu de chefs d’entreprises, de PME ou de TPE et je sais qu’ils ont tous un point commun : ils détestent laisser passer des affaires. D’abord on signe, ensuite on fait et s’il le faut, on trouve les moyens pour faire. Le travail est, pour l’essentiel, un moyen pour l’entreprise de produire de la richesse.

Donc, c’est un mythe, la baisse des charges ne permet pas de réduire efficacement le chômage, elle permet peut-être, de façon résiduelle un frémissement, mais rien de plus. Par contre, elle permet d’augmenter les marges des entreprises et là, c’est mécanique, c’est immédiat et c’est imparable.

L’autre « levier » sur lesquels les libéraux insistent lourdement pour résoudre le problème du chômage est la formation. Qu’en est-il ?

Selon un autre mythe libéral très en vue et particulièrement audible auprès des élites qui n’ont, pour la plupart, jamais cherché un emploi de leur vie, est que la demande d’emploi serait décorrélée de l’offre. Certes, un informaticien chevronné aura du mal à trouver du travail au fin fond du Larzac et dans le même temps, on aura du mal à embaucher un boucher à Limoges.

Est-ce un problème de formation ? J’invite ceux qui croient en ces sornettes à consulter les offres d’emplois sur le bon coin, ou sur toute autre source, à commencer par pôleemploi.fr. S’ils en ont l’occasion, qu’ils demandent l’avis justement d’un conseiller pôle emploi, ce que les ministres du travail et autres ministres de l’économie ne font pas. Ils découvriront alors, à leur grande stupéfaction, que le sésame qui ouvre la porte de l’emploi n’est pas la qualification, mais … l’expérience. La proportion d’offres d’emploi qui n’exigent pas au moins 3 ans d’expérience à un poste similaire est ridiculement basse. A quoi servirait-il donc de payer des formations à des chômeurs qui, ensuite, ne pourraient se prévaloir d’aucune expérience à ce poste ? Quel entrepreneur embauchera, dans un contexte où l’offre d’emploi est si cruellement inférieure à la demande, un employé sans expérience, même fraîchement formé ?

Alors pourquoi mettre en avant la formation comme clé de lutte contre le chômage ? Eh bien parce que du point de vue de l’entrepreneur, si la formation ne sert pas de levier à l’embauche, elle permet de mieux qualifier les employés qu’il recrute et donc, d’augmenter leur productivité. Au passage, s’il le peut, il profitera de l’aubaine pour former encore mieux son personnel à disposition. L’impact ne se produira pas sur l’embauche, mais il sera évident sur les marges.

En conclusion, les politique défendues par les libéraux depuis des décennies sont sans incidence sur l’emploi, mais avec une incidence nette sur les bénéfices des entreprises. Ceux qui en doutent disposent pourtant d’outils accessibles pour en juger, les statistiques.

Le CICE, plan massif de réduction des charges des entreprises, a été évalué dans un rapport disponible sur le site stratégies.gouv.fr : [Lire le rapport]

On y apprend qu’en 2013 et 2014, pour un investissement cumulé de 30 milliards d’euros, à peine 81 000 emplois salariés ont été créés ou sauvegardés.

Pour se faire une idée, le lecteur doit savoir qu’au lieu de baisser les charges, pour la même somme, l’Etat aurait pu subventionner en totalité (salaire et charges) 525 000 emplois chaque année auprès d’artisans, de petits commerçants et de moyennes entreprises. En agissant ainsi, l’Etat aurait généré de la consommation, récupéré outre les 4,68 milliards d’euros qui seraient revenus dans sa poche, quelques impôts indirects et généré, à la place des entreprises les moins en mesure de le faire, de l’investissement productif par l’emploi. C’est ce que l’on appelle un cercle vertueux.

En deux ans, au lieux des risibles 81 000 emplois créés, 1 million d’emplois auraient été créés, vraiment créés. 1 million par rapport aux six millions de chômeurs, ça a une autre allure.

Par contre, les dividendes versés aux actionnaires des grandes entreprises, mécaniquement les principales bénéficiaires des baisses de charges, se portent bien, comme l’indique cet article du journal Le Monde : [Lire l’article]. De 2009 à 2014, ils ont augmenté de 58%.

Alors qu’en penser ? Et bien simplement qu’il y a depuis des décennies une véritable manipulation de l’opinion sur le sujet de l’emploi. La politique libérale conduit de façon structurelle (concurrence, délocalisation) à la destruction massive de l’emploi et personne n’est véritablement à l’abri. Le plus surprenant, c’est que les libéraux, pour lesquels la logique de l’offre et de la demande est le saint Graal de l’économie, omettent d’en tenir compte lorsqu’il s’agit d’emploi.

Or, le véritable problème du chômage se situe là : pas assez d’offres, beaucoup de demande, un marché en voie de net rétrécissement. Sur le site de pôle emploi, en page d’accueil, on ne peut qu’être frappé par ce désolant constat : 600 000 offres d’emploi disponible, ceci cumulant toutes les offres de pôle emploi et de ses partenaires, y compris les jobs pourris, payés à la commission, les temps partiels plus que partiels et les emplois fantômes qui cachent des proposition de franchises ou d’esclavagisme moderne. Cela ne représente même pas 10% de la demande.

Aussi, plutôt que de baisser les charges, engraisser des officines privées qui réalisent des pseudo bilan de compétences (je connais des chômeurs qui en ont subi 3 en deux ans) et menacer les chômeurs de perdre leurs allocations s’ils refusent 2 emplois « acceptables », le gouvernement devrait plutôt se poser les bonnes questions et bâtir un plan audacieux de relance de l’emploi, vertueux et portant sur les entreprises les plus fragiles du tissus économique français. Il doit aussi prendre conscience que l’austérité conduit à la baisse de la croissance et que sans elle, il n’y a guère de moyens de rompre l’engrenage du chômage.

Mais cela nécessiterait probablement qu’il cesse d’accorder une oreille aussi fanatisée aux gourous du libéralisme économique.

 

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Brexit ! En finir avec la désinformation

brexitLe #Brexit a ébranlé la sphère politico-médiatique, c’est le moins que le puisse dire. Le courant de pensée Européiste et néo-libéral, nourri dès le biberon à la propagande post-Reagan ou post-Thatcher, s’est réveillé, ce 24 Juin, avec la gueule de bois et n’en finit pas de déverser son ire sur la population de sa gracieuse majesté.
Les premiers constats économiques concrets de cette journée du vendredi tiennent en trois points :

1/ La Bourse de Londres a subi une baisse, mais très mesurée comparée aux autres capitales Européennes;

2/ Les principales valeurs à avoir dévissé sont les valeurs financières;

3/ La livre a dégringolé;

Tâchons d’y voir plus clair.

La Bourse de Londres est solide. Elle sait qu’elle « tient » les bourses européennes et que les flux financiers n’ont pas de frontières. Par ailleurs, les industriels britanniques ne sont pas idiots. Ils savent qu’au lendemain du vote, une période transitoire de deux ans va s’ouvrir, période durant laquelle une solution sera trouvée au problème que leur pose réellement ce Brexit, à savoir les accords commerciaux. Car même si les médias toujours dégoulinants d’émotionnel s’en préoccupent, les financiers, eux, se moquent de façon équivalente de la situation des immigrants, des touristes, des expatriés et des étudiants Erasmus.

Ils savent aussi que certains sièges sociaux d’entreprises vont se délocaliser vers l’Irlande, pays voisin et pays frère concernant les affaires. Mais la City ne s’attend pas à un phénomène de masse, la fiscalité anglaise n’est pas assez favorable pour être attrayante aux yeux des chasseurs d’optimisation fiscale. Sur ce plan, Dublin, c’est mieux.

Alors que craindre ? En fait, rien. A la limite, que du mieux, car l’axe franco-allemand a, depuis longtemps, isolé Londres de son coté de la manche et même les marchés commençaient à en avoir assez de ce grand n’importe quoi imposé par Bruxelles. La banque d’Angleterre va pouvoir avoir les coudées franches, la livre sterling ne sera plus influencée ni par cet Euro insensé sur un plan monétaire, ni par le Quantitative Easing qui met la finance internationale en danger permanent.

Par contre, ailleurs, le valeurs financières, et en premier lieu les banques, elles, ont souffert. Et c’est logique. La bourse aime les équations simples. L’Union Européenne profite aux financiers et essentiellement aux financiers. Toute menace sur l’Union Européenne menace donc les financiers et il est donc prudent de se débarrasser de ces valeurs, la plupart surcotées en raison des bons soins de M. Draghi. Rien à craindre, malgré tout, elles ont de la marge.

Le dernier fait marquant est la baisse de la livre, à peu près 10%. Et c’est sur ce point précis que les fanatiques du libéralisme européen ont axé leur campagne de désinformation.

Par un hallucinant raccourci qui ne se base sur aucune vérité économique, ils ont décrété que la baisse de la livre appauvrissait le peuple britannique.

Sur un plan philosophique, réduire toute une économie à sa monnaie est bien un réflexe « Friedmanien ». C’est faux,  mais ça parle. Sauf que c’est faux. Alors rappelons quelques bases d’économie à ceux qui hurlent avec les loups.

La monnaie se veut le reflet d’une économie. Dans un contexte de monnaie flottante, elle permet de déterminer de façon à peu près fiable la vigueur de cette économie vis à vis des marchés des changes. Elle est donc soumise, comme les actions et les obligations, à la variation des cours boursiers.

Pour les industriels britanniques qui vont exporter vers l’Europe, et même le monde si on  part du principe que la baisse de la livre est équivalent vis à vis de toutes les monnaies, c’est une bonne nouvelle. Lundi, les produits anglais seront moins chers, et si vous achetez votre Iphone sur Amazon UK, il vaudra grosso-modo 10% moins cher.

Votre premier réflexe sera de dire : « Chouette ! A moi les bonnes affaires ! » Et en y réfléchissant, vous comprendrez que c’est aussi ce que vont se dire les vendeurs anglais.

Question importations, c’est le contraire, et donc, une fois les stocks épuisés, les Iphones anglais vont sans doute coûter un peu plus cher. Et encore pas sûr, car tous les produits à forte marge vont s’ajuster. En revanche, les produits anglais et made in UK vont eux profiter de cette aubaine, sans limite. même chose pour l’élevage, l’agriculture, les produits manufacturés sur place, et même les services concurrencés par la mondialisation (l’outsourcing informatique, par exemple). C’est donc, pour l’économie britannique et pour l’emploi, une excellente nouvelle. Sans compter que l’attrait provoqué par cette monnaie va, à terme, doper la demande de change en faveur de la livre et donc la faire remonter.

Pour les sujets de sa gracieuse majesté, cela ne changera pas grand chose non plus. Certes, le prix en hausse de certains produits importés peut générer un peu d’inflation. Mais c’est justement ce qui manque à l’économie Européenne aujourd’hui, un peu d’inflation pour générer une dynamique de croissance. La BCE à enrichi les banques de 1200 milliards d’Euros de monnaie de singe pour essayer d’obtenir un effet que le peuple britannique, dans sa grande sagesse, va provoquer par sa simple défiance envers Bruxelles.

Cela ne va donc pas, contrairement aux propos des corbeaux néo-libéraux, entrainer le moindre appauvrissement de nos voisins d’outre-manche, bien au contraire.

Dans ce concert d’inepties, j’ai même entendu que cette baisse de la livre allait entrainer une défiance des investisseurs ! On entendra tout et n’importe quoi.

Mon amie Lily a gagné 125 000 au Loto, l’heureuse femme. Elle avait dans l’idée de s’offrir un tout petit studio dans la banlieue londonienne, pour sa fille qui va y faire ses études. Seulement voila, à 100 000 livres, le 23 juin, il lui fallait débourser 130 910 € pour acquérir son petit paradis.

Par chance, les amis de Grande Bretagne ont voté et la livre a baissé. Au cours du 24 juin, il ne fallait plus que 123 190 € pour acheter le studio. Lily va donc investir et comme elle, des milliers d’investisseurs vont considérer la baisse de la livre comme une magnifique opportunité d’investissement.

Voila. Je crois qu’à présent, à la lumière de ces quelques exemples, vous comprendrez peut-être mieux ce qu’il en est réellement des conséquences du Brexit et vous pourrez constater qu’elles sont quelque peu différentes des sinistres augures que vous distillent à longueur de temps ceux qui, depuis trente ans, vous empoisonnent d’un discours économique qui n’est que la réincarnation des doctrines de la révolution industrielle, internet en plus.

Fred Thulier
Votre candidat en 2019, quand vous aurez fait la (R)évolution

Retrouvez moi sur http://www.chomeurs-solidaires.fr.

#Starwars #Revolution

File photo of five hundred replicas of the Stormtroopers characters from "Star Wars" being seen on the steps at the Juyongguan section of the Great Wall of China during a promotional event for "Star Wars: The Force Awakens" film, on the outskirts of Beijin

Notre liberté n’est pas à vendre – Soutenez #Revolutionlelivre

Enfant, j’étais hypnotisé par la danse du balancier d’une grande horloge. Ce bruit saccadé qui égrainait le temps et ce mouvement parfait de droite à gauche me captivait, et m’effrayait à la fois.

Le tic-tac d’une horloge est l’illustration parfaite de la dualité de l’être humain, ce terrible problème du choix, comme disait Desproges, entre deux extrêmes qui sont à la fois nos limites et nos tentations. Le noir et le blanc, le Yin et le Yang, la droite ou la gauche, les casseurs ou la police, les rebelles ou l’empire.

Rien n’est plus terrible que cette dualité présente en chacun de nous, sauf … l’indifférence. Et pourtant, elle est là. Elle est le vide silencieux tout autour de nous, l’absence, le silence, elle s’installe à l’instant précis où le balancier quitte son extrême gauche pour partir à l’assaut de son extrême droite.

Avec mes amis, nous sommes de ceux qui ont choisi un camp, celui de l’humanité, du respect, de la solidarité, du combat aussi. Nous faisons face à ceux qui défendent une doctrine implacable, froide, ésotérique, la loi du marché, sa main invisible, l’argent roi, l’homme soumis à son diktat. Et c’est peu dire que le combat est rude tant, depuis une trentaine d’année, l’ennemi s’est imposé partout et diffuse sa propagande avec une diabolique efficacité. Nous sommes les rebelles de Star Wars, l’empire nous étouffe,  nous traque et presse de sa main mécanique les destins de millions d’entre-nous.

Mais au moins, cet ennemi est visible, déclaré.

Plus insidieux est notre combat contre l’indifférence. Nous avons toutes les peines à obtenir un peu de visibilité dans cet univers numérique capable de nous en offrir autant.

Malgré les souffrances du pays, ils sont des centaines à faire la queue pour l’ouverture d’un nouveau Starbucks, un des suppôts de l’empire au concept figé, aux revenus obscurs et « fiscalement optimisés », ce qui en d’autre termes, signifie qu’il prend votre argent mais ne contribue pas autant que les autres commerces aux routes, aux métros, aux bus et aux trottoirs qui vous ont conduit jusqu’à lui. La puissance guilde du commerce, ça ne vous dit rien ? Libé Starbuck

Ils vont être des milliers à se passionner pour l’Euro de Foot, des millions à suivre des loufoqueries sur YouTube, mais ils restent silencieux face à leur avenir, et indifférents à ceux qui tentent de porter un message.

Ce message, nous l’avons pourtant synthétisé, nous l’avons packagé, comme on dit aujourd’hui, dans un livre à paraitre début Juin : (R)évolution.

Nous avons raconté une histoire qui peut être la vôtre, si vous voulez y croire, et je vous l’assure, il est bien plus aisé de croire en cette révolution qu’en la rébellion contre l’empire galactique. Vous pouvez, vous aussi, marcher dans le ciel, devenir les frères et sœurs Skywalker de cette idée neuve, une vision nouvelle de la société, de l’économie, de la politique, simple, pragmatique, courageuse et surtout équitable. Le combat ne se situe pas dans une galaxie très lointaine mais ici et maintenant. Nous avons besoin de vous pour que soit diffusé ce message, pour qu’il soit publié, relayé, pour qu’il submerge par la puissance de vos millions de voix, de mains, de doigts, de clics et portables, le magma d’idées reçues qui sont diffusées par l’empire à chaque instant.

Je ne suis pas un Jedi, mais je porte un message, un esprit, un ordre nouveau qui vise à l’équilibre, à l’harmonie, à la prospérité de tous et à l’extrême opulence d’aucun.

Sur ce blog, je posterai régulièrement des réactions à l’actualité qui feront référence à notre livre. Par ailleurs, sur notre site Chômeurs Solidaires, qui ouvrira lui aussi très bientôt, nous diffuserons notre programme, votre programme, afin que la masse silencieuse sorte enfin de son indifférence et reprenne ce pouvoir qui lui a été confisqué.

Soyeux nombreux à partager, votre liberté n’est pas à vendre. Vous êtes l’armée de l’ombre qui ramènera l’équilibre dans notre univers réel. Soutenez nous !

Fredéric Thulier
Vice-Président de Chômeurs Solidaires
Candidat à l’election présidentielle de 2019